L'Horlogerie SUISSE : à la croisée des chemins

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Que penser des statistiques horlogères qui viennent de tomber aujourd'hui?

D'un côté, on sent bien ici dans les montagnes du Jura que la plupart des manufactures travaillent beaucoup ... mais pour qui en somme?

L'Asie bien sûr... mais est-ce pour l'acheteur final ou pour remplir les magasins vidés par une longue pandémie... qui sait ?

Pour Gregory Pons le plus indépendant des grands reporters horlogers, c'est évident :  c'est du sell-in et pas du sell out ... pas de vente client.

Alors il faut s'attendre à un nouveau ralentissement si les nouvelles de Chine continuent à ne pas être bonnes pour le commerce du luxe.

En tout cas ce qui est sûr et certain, c'est que les volumes baissent fortement.

Cela signifie que les horlogers suisses vendent de moins en moins de montres mais à un prix de plus en plus élevé... est-ce durable ?

On est à la croisée des chemins ---entre prix et volume comme dans la courbe de l'offre et la demande (paramétrée par le rapport prix-quantité) proposé par Adam Smith dans son livre "de la richesse des nations".

 

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