TRANSITION SOCIÉTALE

  • LE MONDE DE L'HORLOGERIE SUISSE TREMBLE : FACEBOOK ENTRE DANS LA VALSE !

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    Après APPLE (2015) et son Apple Watch voilà que Facebook aurait des plans pour lancer une montre connectée dès l'année prochaine. Cette information a été révélée par le média : The Information.

    En effet, le réseau social aux 2,8 milliards d'utilisateurs pourrait mettre en vente une smartwatch dès 2022.

    Facebook c'est 100 fois plus de clients qu'Apple. 

    Lorsque l'on sait à quel point Apple a fait mal à l'industrie horlogère suisse on ne peut que paniquer...

    Facebook voit deux champs d'applications pour remplacer l'heure : la messagerie et la santé ! Facebook n'est en fait intéressée qu'au poignet... haut lieu stratégique pour la santé (prendre le pouls) et la messagerie (regarder son correspondant comme on regardait l'heure dans le temps). 

    Vraiment on dirait qu'on en a fini avec l'heure !

    Alors quoi vendre ?

    Messieurs les Horlogers Suisses réveillez-vous il vous reste : le luxe ... évidemment ... mais chercher une offre abordable pour bloquer la concurrence dans ce segment haut de gamme... c'est définitivement le dernier secteur réservé aux horlogers suisses... mais encore faut-io définir une vision industrielle pour réussir globalement.

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  • TUDOR : La "Swatch" de notre millénaire ?

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    Swatch on s'en souvient a sauvé l'horlogerie suisse de l'offensive des quartz japonaises. C'était les années 80. Ernst Thomke et Elmar Mock prônaient alors la nécessité d'avoir du volume de fabrication. Il n'y avait pas d'industrialisation sans volume. Aujourd'hui que les volumes de fabrication ont chuté ... il faudrait se poser la question : qui peut garantir du volume pour le luxe horloger ?

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  • Le guochao chinois : un danger mortel pour l'Horlogerie Suisse ?

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    Le marché chinois est généralement perçu comme le premier débouché pour la Haute Horlogerie Suisse. Aujourd’hui, personne ne voit la Chine comme son principal concurrent et surtout pas comme son futur ennemi mortel. Pourtant à regarder les statistiques, on s’aperçoit que les chinois produisent plus de 600 millions de montres chaque année pour seulement 20 millions par les suisses. Certes ce sont des breloques bon marché, extrêmement bon marché mais pas que … depuis au moins 50 ans, il existe de petites marques locales tels que Fiyta, Peacock, Qin Gan, etc. qui font leurs chemins et sont prêtes à faire le saut à l’international. Durant cette pandémie, quelque chose d’inattendu s’est produit en Chine et qui va changer la donne pour toujours : le chinois s’est mis à consommer du luxe local.

    Un article du Financial Times (FT 6.10.2020) décrit assez clairement ce changement de comportement du consommateur chinois face aux produits occidentaux et notamment de la montre de luxe. Ce changement, comme toujours en Chine, porte un nom : guochao. Ce terme désigne l’idée de produire et de consommer en Chine. Le « made in China for chinese ». Il est le concept symétrique de produire et consommer local que l’on trouve aussi de plus en plus chez nous. 

    La critique occidentale envers la responsabilité chinoise dans la pandémie du COVID-19 à renforcer un esprit anti-occidentaux exacerbé chez la population. L'esprit anti-étranger s’est renforcé forçant un repli vers la consommation « made in China ». 

    De plus, une « fatigue » des produits occidentaux avait déjà été observée, notamment chez les jeunes consommateurs, avant la pandémie et a gagné l’adhésion de nouvelles couches de la population en particulier chez les plus aisés. La vente du luxe à l’européenne va en souffrir, en tous les cas chez les plus jeunes déjà très branchés montres-connectées.

    Pour l’industrie horlogère suisse cela peut être dévastateur. Pas par un changement à court terme mais par une inversion de tendance à moyen terme. Cela signifie une concurrence chinoise nouvelle aussi sur les marchés à l'exportation. Ce n’est pas du tout irréaliste. Souvenez-vous de la montre japonaise dans les années 70/80. Elle avait représenté un sérieux danger pour les suisses.

    Mais pour ce faire, il faudrait que l’industrie horlogère chinoise de luxe puisse dépasser son rôle marginal actuel. Et ce n’est pas le savoir-faire qui lui manque mais le faire-savoir. C’est donc un problème de marketing. Avec l’esprit guochao, les choses vont peut-être changer pour toujours. Attention ! Danger pour les suisses !

    article paru dans l'AGEFI (11.01.21)

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  • Le Secret Rolex

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    Les milieux horlogers considèrent Rolex comme une entreprise à part. Tellement différente que l’on n’essaie même pas de se comparer à elle, ni de la copier car c’est une exception. Point à la ligne.

     

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  • L’horlogerie suisse & Grégory Pons

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    Grégory Pons est « le » journaliste horloger de Suisse Romande. Installé à Genève depuis plusieurs décennies, ce français d’origine est plus suisse que n’importe quel horloger…suisse. Il connaît tout et tout le monde. On le craint autant qu’on l’admire. Connaître son point de vue sur l’évolution de l’horlogerie suisse en cette période de grande incertitude est précieux. Voici donc mon cadeau de « Black Friday » à tous les passionnés d’horlogerie...

    Entretien

    Les horlogers suisses ont raté la transformation digitale notamment avec la montre connectée mais quid du e-commerce ?

    En dédaignant de s’intéresser au marché émergent des montres connectées [on nous affirmait que ce n’étaient que d’éphémères gadgets électroniques, sans avenir commercial], les horlogers suisses ont condamné à mort non seulement leurs propres montres à quartz, qui représentaient tout de même en 2015, les deux-tiers de leur production, mais ils ont aussi raté leur transformation numérique, qui était la clé de leur basculement dans le e-commerce. Là aussi, on nous a raconté n’importe quoi, en prétendant qu’on ne pouvait pas vendre de la belle horlogerie en ligne. Il y a quelques jours, on a vendu aux enchères, en un week-end, pour plus de 50 millions de CHF de montres de collection, uniquement en ligne ! 4 000 amateurs étaient mobilisés : ils n’avaient jamais approché, vu ou touché les montres en question, dont certaines ont été adjugées – en ligne ! – à plus d’un, deux, voire cinq millions ! On voit également des jeunes marques sorties de nulle part rafler cinq ou six millions de CHF en ne vendant qu’en ligne – exemple : la jeune équipe lausannoise de Code41. On peut donc vendre ce qu’on veut en ligne, à tous les prix, pourvu qu’on sache allumer les passions, susciter le désir et déclencher un réflexe d’achat. Pas sûr que les marques traditionnelles, engoncées dans leur certitudes et murées dans leur arrogance, aient le logiciel pour y arriver. Le groupe Richemont a dépensé à ce jour presque trois milliards de CHF (le quart de son chiffre d’affaires) pour n’arriver à… rien ou presque, avec des ventes en ligne qui ne dépassent pas deux ou trois centaines de millions…

    Les segments d’entrée de gamme (moins de 200 chf. et 200/500 chf.) ont subi des baisses très importantes depuis plusieurs années vont-ils disparaître ? Peut-on avoir une industrie de ce nom sans entrée de gamme en d’autres termes est-ce envisageable de faire que du luxe ?

    Sur les seuls dix premiers mois de l’année 2020, les montres à quartz suisses ont perdu 42 % de leurs volumes, la perte en chiffre d’affaires se chiffrant à 38 %. Si ce n’est pas une déculottée, ça y ressemble. À ce rythme, il ne restera plus rien dans trois ans ! Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas tout faire pour sauver cette entrée de gamme électronique ou même mécanique, dont les volumes sont indispensables pour faire tourner les usines et maintenir le savoir-faire horloger en Suisse. Tout miser sur le seul luxe horloger est une vision cour-termiste totalement suicidaire : elle revient à faire reposer la pyramide des marques suisses sur la seule pointe dorée sur tranche du haut de gamme, et non sur une base bétonnée autour de solides marques de volume. Rien de plus dangereusement fragile et risqué ! On aura remarqué, dans cette crise pandémique, que les « grandes marques » ne s’en tiraient pas beaucoup mieux que les « petites » : le prestige n’est pas un vaccin contre l’adversité. Les lancements de marques indépendantes et les jeunes créateurs horlogers prouvent quotidiennement qu’on peut réinventer l’entrée de gamme horlogère, pourvu que les montres soient créatives, émotionnelles et accessibles. Abandonner ces gammes de montres aux usines et aux marques asiatiques, c’est nourrir le prédateur qui nous dévorera demain. Pire qu’une erreur, une faute stratégique mortelle…

    Où sont les Marché du futur ?

    Si je savais aujourd’hui ce qui va marcher demain, et sur quels marchés ça va cartonner, je deviendrai très riche ! Personne ne peut lire dans un futur particulièrement aléatoire, complexe et imprévisible. On peut cependant tenter de comprendre que le marché va se polariser en se consolidant autour de deux pôles : dans le haut du tableau, une poignée de grandes marques iconiques qui vont assurer 80 % du chiffre d’affaires de la future industrie horlogère, avec une offre mainstream et globalisée ; dans le bas du tableau, des centaines, sinon des milliers d’ateliers indépendants, à tous les niveaux de prix, pour n’assurer que 20 % ou moins de l’activité horlogère, avec une offre de niche limitée en quantité [mais l’union des volumes fait la force !], qui sera forcément d’autant plus séduisante, singulière et percutante qu’elle visera des marchés de proximité. Le prochain paradis des marques suisses intelligentes, ce sont les marchés des pays voisins, qui étaient avant la bulle chinoise ceux de nos meilleurs clients. Le marché intérieur européen est notre nouveau Far West ! Les outsiders auront en outre le devoir de faire basculer l’horlogerie dans l’éco-responsabilité – ce qui n’est pas gagné d’avance ! La Suisse a les atouts qui conviennent dans le haut du tableau. Il lui faut à présent relancer la création suisse de nouvelles marques et de nouvelles propositions, positionnées entre 500 et 5 000 CHF et seules capables de générer des volumes qui permettront la survie des usines. Deux exemples à méditer : l’offre de Tudor, irréprochable autour des 3 000 CHF ou l’offre de Mondaine, attractive dès 300 CHF. Pour l’horlogerie suisse, qui a survécu depuis presque cinq siècles à toutes les révolutions, l’avenir ne fait que commencer…

     

     

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  • HORLOGERIE : 2020 la pire année en 80 ans !

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    Après dix mois, la branche a vu ses exportations diminuer d’un quart (-25,8%) par rapport à l'année dernière, laissant présager la plus forte contraction annuelle jamais enregistrée au cours des 80 dernières années (selon les chiffres d'exportation de la Fédération Suisse de l'Horlogerie).

    Dans ce grand marasme, les montres de moins de 500 francs (prix export) ont enregistré des reculs plus marqués.

    En dessous de 200 francs, valeur et volume ont diminué de plus de 20% (comparaison mois à mois), alors qu’entre 200 et 500 francs la variation a été de l’ordre de -15%. Par contre, les garde-temps d’un prix export supérieur à 500 francs n'ont vu leur valeur diminuer que de 5,8% par rapport à octobre 2019.

    La situation est telle que l'on peut désormais envisager une industrie horlogère suisse sans offre importante en entrée de gamme. On peut dire maintenant qu'en seulement 5 ans "la montre connectée a eu raison de ce secteur d'entrée de gamme" On peut désormais aussi se poser la question : Est-ce soutenable d'avoir une industrie de luxe sans l'apport d'une fabrication de montres en grand nombre? 

    Pour mémoire : C'est ce qu'avait prouvé la Haute Couture en créant le "prêt à porter" pour soutenir ses excès liés aux dépenses pharaoniques notamment des défilés. 

    On connait aujourd'hui dans l'horlogerie suisse un mouvement inverse : on perd le "prêt à porter" alors quid de la "Haute Horlogerie" ?

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  • CHINE: la victoire jaune ... pour les horlogers suisses

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    Les mois de 2020 se ressemblent ... les exportations de l'horlogerie suisse sont dans le marasme !

    Une lueur : la Chine  (+78,7% en un an...quant aux autres pays du monde ils font...moins 30% en 9 mois)

    Les statistiques mensuelles des douanes viennent de tomber ce mardi matin (8h).

    Elles sont formelles : la Chine domine le monde.

    Ainsi elles confirment ce que l'on savait déjà depuis longtemps maintenant : la Suisse a perdu le marché des montres à moins de 500 chf. et ceci pour toujours ... mais ces mêmes statistiques montrent aussi la Chine comme notre principal levier de croissance (fini Hong Konk!)

    Cela à l'avantage d'être clair. 

    La Chine est le premier pays au monde pour ... les horlogers suisses

    Cela a des conséquences :

    1.- il va falloir apprendre le mandarin dans nos écoles du Jura

    2.- il va falloir envoyer nos jeunes dans des stages en Chine

    3.- il va falloir apprendre à plaire aux chinois (design, moeurs, culture, etc.)

    4.- fini de regarder vers l'Ouest (l'Amérique se meurt)... il va falloir regarder vers la Chine et l'Asie du Sud Est

    C'est un changement profond dont on ne mesure pas aujourd'hui encore toutes les effets ...

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  • ANNIVERSAIRE : SWISSNEX à 20 ans

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    Exactement aujourd'hui le 10.10.2020 ...cela fait 20 ans que les maisons suisses de la science et de la technologie ont commencé à se déployer dans le monde...  En effet, tout à commencé à BOSTON le 10.10.2000...par l'ouverture de la première Swiss House for Advanced Research and Education...  depuis c'est devenu une aventure extraordinaire partagée par des centaines/milliers de jeunes suisses pour montrer "overseas" l'excellence de la science et de la technologie suisse.... et aujourd'hui -c'est nouveau- pour montrer sa capacité de RÉSILIENCE... on est n°1 mondial en la matière

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  • OOPS : à quoi peu encore servir une montre analogique ?

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    Dans son livre "The Game" Alessandro Baricco démontre comment notre société a enterré l'analogique au profit du numérique. Il parle d'insurrection mentale de transformation sociétale... il ne mâche pas ses mots... il est convaincu et convainquant !

    Un monde nouveau émerge derrière ce changement de référent.

    Ce qu'il ne dit pas ... c'est que dans de nombreux pays comme en Angleterre, les écoles ont remplacé les horloges analogiques par du numérique car les enfants ne savent plus lire l'heure analogique !

    En effet, lors des examens ils demandaient sans cesse aux professeurs qu'elle heure il était.

    Et donc quand la majorité ne sait plus lire l'heure des aiguilles alors celles-ci disparaissent...c'est logique.

    Les horlogers suisses semblent l'ignorer. Ils continuent massivement à proposer des montres analogique que la moitié du monde -au moins- ne sait pas lire ...

    Hilarant !

    Sauf qu'il faudrait mieux qu'ils s'adaptent...c'est pas quand même les autres qui vont le faire !

    Messieurs les Horlogers (suisses) réveillez-vous : le monde a changé....

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  • MÉDECINE : encore à l’âge de la fax-machine !

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    Aujourd’hui, on le voit bien : la médecine est restée dans bien des domaines très en retard dans l’usage des technologies modernes. Certes, il y des scanner, des IRM, des robots et autres instruments digitaux… mais on continue dans le même temps à communiquer majoritairement avec le fax notamment entre médecins et pharmaciens.

    Évidemment l’usage du fax comment instrument de communication semble sortir d’un autre siècle. En fait, du siècle dernier. Cela démontre en tous les cas que la chaîne de la digitalisation n’existe pas ou pas encore. On tape à l’ordinateur des textes, on les faxe et on est obligé ensuite de les retranscrire ou de les scanner … mais la chaîne du digital est sans arrêt interrompue. Comment oser alors parler du dossier patient (digitalisé) dans des conditions d'un autre âge ?

    Autre exemple surprenant concernant cette fois-ci la pandémie du COVID-19 : les médecins cantonaux communiquaient leurs données statistiques à Berne par fax. On croit rêver.

    Mais le progrès technologique a bien d’autres ratées dans le système de santé. Si l’on regarde les mesures sanitaires prises dans la crise, c’est pire encore :  sur les 5 mesures proposées à la population pour lutter contre la pandémie … 4 datent du Moyen âge et de la lutte contre les grandes pestes qui dévastèrent à l’époque l’Europe. Le port du masque, se laver les mains, la distance sociale et la quarantaine viennent du fin fond des âges.

    Seul le traçage de la population avec le logiciel SwissCovid est d’une conception moderne … mais malheureusement pas très utilisé... la technologie fait peur à tout le monde !

    Cela en dit long sur notre système de santé : un désert technologique avec quelques oasis high-tech !

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  • APPLE force la montre suisse à monter en gamme !

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    Cela fait de nombreuses années que j'écris pour alerter les milieux de l'horlogerie suisse sur un déclin programmé.

    Le déni de réalité a été la réponse des dirigeants.

    Mon argument central était que la montre changeait de nature : elle devenait connectée...on le savait depuis la sortie de la Swatch Connected de 1999 (offerte à tous les partenaires lors de l'inauguration de la Swissnex à Boston en 2000). Mais voilà le groupe Swatch après un partenariat plutôt malheureux avec Microsoft décida d'abandonner ce domaine pour trop longtemps. Et même si une montre Tissot connectée vient de voir le jour ...c'est trop tard, trop cher et ne possède pas assez d'applications !!!

    Flash back : En 2015, Apple se mit à commercialiser son Apple Watch et ramassa la mise. Aujourd'hui encore la firme à la pomme détient la moitié du marché des montres connectées. Les jeux semblent être faits. Les suisses sont sur la touche ! L'industrie a en conséquence  surtout souffert sur l'entrée de gamme, à savoir les montres à moins de 500 CHf. En effet, Apple vend plus de montres chaque année que toute l'industrie suisse : 30 millions contre 20 millions.

    Une conséquence importante est que -par défaut- les horlogers suisses sont montés en gamme. C'est à dire qu'ils ont vendu leurs montres de plus en plus cher en écoulant moins de montres, beaucoup moins, mais comme elles étaient plus chers, ils ont pu faire semblant que rien ne se passait.

    En effet, comme le chiffre d'affaires restait élevé (à des niveaux comparables) cela a caché le drame qui couvait : une baisse effective de la production donc une désindustrialisation rampante.

    C'est cela la réalité.

    Vendre moins en volume, c'est abandonner petit à petit un appareil de production anciennement large et diversifié.Il semblerait ainsi que la stratégie d'Apple finira par étrangler l'industrie suisse qui c'est rétrécie d'année en année !

    Alors, il reste le déni de réalité -pour faire semblant que tout va bien.

    Un bel exemple de ce déni est le schéma que Grégory Pons a reproduit sur son fameux site internet https://businessmontres.com et qui reprenait en le détournant un schéma publié par la Fédération Horlogère Suisse pour expliquer que le déclin n'est pas un déclin mais un redressement... il faut être aveugle ...

     

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  • UNE MONTRE APPLE POUR TOUS !

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    C'est véritablement l'ambition de Tim Cook, le CEO d'Apple :

            "tout le monde devrait avoir une montre Apple au poignet"

    Mais comment parvenir à une telle ambition.

    Voici sa stratégie en deux points:

    1. rendre Apple Watch financièrement accessible à tous : 199 $, c'est le prix d'entrée de gamme (sans aucune promotion)
    2. ajouter des fonctionnalités indispensables à la santé : comme une sorte de lecteur prédictif de vie.

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