24/07/2017

Une montre connectée "automatique et suisse" fait fureur sur kickstarter !

Avec plus de 500'000 CHF en promesse d'achat sur la plateforme de crowdfunding kickstarter, le jeune loclois Adrian Buchmann et ses copains font fureur sur le Web!

Leur projet un peu fou: fabriquer une montre connectée qui se remonte toute seule (une automatique quoi!) ...

Cela semble de l'ordre de l'impossible! Et pourtant près de 2'000 personnes ont payé pour voir? Moi aussi!

C'est tellement sympa de voir des jeunes tenter l'impossible...

Il faut donc soutenir absolument...

Faites circuler l'information sur le Net...

et c'est par ici...pour participer

 

20/07/2017

Fort changement dans l'offre ... horlogère!

Les statistiques mensuelles des exportations horlogères sont tombées.

C'est formel : on observe un mieux sous forme d'une stabilisation du nombre de montres exportées (sell-in). Mais comme pour les premiers mois de l'année 2017, les montres de moins de 200 CHF (prix export) se sont inscrites en baisse, tandis que les autres segments de prix ont présenté des résultats plutôt en progression. 

L'assortiment change. La montre mécanique tire largement son épingle du jeu tandis que la montre à quartz et la montre entrée de gamme (moins de 200 CHF) fléchissent.

Mais cela veut dire surtout que la quantité cède le pas à la qualité.

Trois conclusions importantes:

  • d'abord l'appareil industriel restera en sur-capacité pour quelque temps encore
  • ensuite l'emploi ne va pas repartir
  • enfin la fabrication des petites séries va devoir trouver une rentabilité industrielle nouvelle

Maintenant que le calme revient plus ou moins dans l'industrie horlogère, il faudrait absolument adapter rapidement l'appareil de production à la nouvelle situation, notamment en regardant vers l'industrie 4.0.

Par ailleurs un autre chantier s'ouvre : celui de la "transition du retail" et l'impact du e-commerce sur celui-ci.

On en reparlera...

11/07/2017

Fin de l'idylle suisse pour Louis Vuitton ? La nouvelle montre connectée est made in Californie ?

Aujourd’hui, de Sydney à San Francisco en passant par Paris et Londres, les boutiques Louis Vuitton proposent un produit "made in Californie": Une montre connectée, basée sur le best-seller de la maison: la Tambour.

Aucun compromis n’a été concédé dans la fabrication de cette montre de luxe. Elle ressemble à du Louis Vuitton. Elle en a les codes. On a juste exporter le "savoir faire" de Paris vers la Silicon Valley et ceci sans passer par la case Suisse ! Cette montre connectée, l’une des plus petites du marché, est un condensé de design Louis Vuitton et de technologie américaine.

Google a mis son expertise à disposition pour développer deux applications destinées aux globe-trotters. «City Guide» reprend les algorithmes des guides de voyage publiés par Louis Vuitton et donne des infos en temps réel, selon l’heure, votre position dans la ville et vos goûts en matière de restaurants, bars et monuments. «My Flight» permet, elle, d’organiser son voyage en avion et, là aussi, d’être renseigné sur un éventuel retard ou un changement de terminal. Quant aux cadrans, les incontournables «watch faces», elles sont entièrement personnalisables. On peut même y ajouter ses initiales…

Assemblage aux États-Unis

Contrairement à TAG Heuer – qui a intégré le montage des microprocesseurs à sa chaîne de production à La Chaux-de-Fonds, Louis Vuitton a choisi de… renoncer au label «Swiss made» pour assembler sa montre connectée en Californie.

Pour Louis Vuitton, la Tambour Horizon – disponible en trois versions (Graphite, Black ou Monogram) pour un prix d’entrée de 2360 francs suisses – permet de compléter son offre horlogère. Avec un tourbillon volant certifié «Poinçon de Genève», un chronographe et une GMT, la marque française a désormais la panoplie complète pour servir ses clients au gré de leurs aventures.

Ainsi pour Louis Vuitton une bonne partie de leur avenir ce joue désormais de l'autre coté de l'Atlantique. Dommage que l'industrie suisse qui tarde toujours à réagir. Car on annonce tout de même ce marché des montres connectée à une valeur de plus de 20 milliards par an d'ici 2020!

(sur des extraits d'un article de la Tribune de Genève)

07/07/2017

LES NOUVEAUX BILLETS: LA PLANTÉE DE LA BNS !

Les commerçants, les chauffeurs de taxi, les serveurs et finalement tous les gens sont fâchés ... les nouveaux billets se plient mal, se chiffonnent vite et collent ensemble... de plus ils prennent trop de place dans les caisses ou dans les porte-monnaies (trop épais) ... mais le pire: une fois utilisés, ils sont rapidement désagréables ... au toucher.

Épais, trop rigides ... pas assez classe... le papier est en cause.

La BNS peut recommencer à zéro son exercice.

Un conseil, Messieurs les banquiers centraux, la prochaine fois, il faut tester les billets avec des commerçants avant de vous lancer dans ce type d'aventure "monétaire".