26/03/2016

EN AVANT MARS ... Demain... J'avance d'une heure ma montre

ON CHANGE D'HEURE! OUI... MAIS DANS QUEL SENS?

 

QUESTION: Ce soir: j’avance ou je recule ma montre?

 

Cela fait exactement 30 ans (depuis 1976) que personne ne sait quoi faire

... lors du changement vers l'horaire d'été (ou d'hiver) 

... alors voici une petite astuce:

 

"En avant mars...*".

 

 

Ainsi plus moyen de se tromper: 

"on avance d'une heure au printemps on recule à l'automne..."

 

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22/03/2016

Horlogerie: Hong Kong en fort recul ... et cela fait 13 mois que cela dure!

Les exportations horlogères suisses sont restées sur une pente négative, pour le huitième mois consécutif. Leur valeur s’est établie à 1,7 milliard de francs en février 2016. Il s’agit d’une baisse de 3,3% par rapport à 2015, qui a été grandement influencée par l’évolution du marché de Hong Kong.

Les montres-bracelets ont enregistré un recul de leur valeur moins prononcé, avec -2,0%. Les garde-temps bimétalliques ont tiré les chiffres vers le bas, alors que les produits en acier ont affiché une progression. En volume, la baisse a été plus substantielle et nettement influencée par les montres en acier paradoxalement.

Les montres de plus de 3'000 francs (prix export) ont retrouvé le chemin de la croissance en février, aussi bien en valeur qu’en nombre de pièces. Au-dessous de cette barre, tous les segments de prix ont présenté un repli.

Après douze mois de forte baisse, la tendance ne s’est pas retournée à Hong Kong, qui est resté en net recul pour le treizième mois consécutif. Les Etats-Unis ont mis fin à cinq mois de baisse et ont renoué avec la croissance, en dépit d’un effet de base défavorable. Le Japon a en revanche profité d’une base de comparaison plus facile et a confirmé le très bon résultat du mois de janvier. Cette évolution a contrasté avec celle de la Chine, dont le niveau a continué de fléchir plus que la moyenne mondiale. Dans l’ensemble, l’Europe a affiché une progression de 4,0%. L’Italie n’a pas bougé par rapport à février 2015, tandis que l’Allemagne s’est inscrite en hausse sensible.

(selon le communiqué de la FHS)

 

Remarque finale: pour sortir de Hong Kong et de ses boutiques de luxes en quasi-faillites ...cela va coûter cher, très cher aux horlogers suisse! 

16/03/2016

4-1: Les algorithmes gagnantes !

 

AlphaGo (Deep Mind) a battu l'homme!

C’est énorme : un jeu d'algorithmes auto-apprenants est parvenu, les 8, 10, 12 et 15 mars à battre le Sud-Coréen Lee Sedol, un des meilleurs joueurs de go au monde. Après trois partie gagné par l'Intelligence Artificielle les jeux étaient faits. Même-ci lors de la quatrième partie la machine a concédé une défaite. Petit espoir? Non la défaite a été entérinée hier! 

Dans la première partie, après un peu plus de trois heures de jeu, le programme conçu par des chercheurs de Deep Mind (Google) a remporté la manche d’une série de cinq matches, au terme d’une partie très serrée jusque dans les tous derniers moments.

Le même logiciel était parvenu, il y a quatre mois à battre l’un des meilleurs joueurs européens, mais la partie s’annonce plus difficile face à M. Sedol considéré comme le troisième mondial.

En début de première partie, le champion du monde semblait avoir pris un léger avantage sur la machine. Les deux compétiteurs se battaient pour le contrôle du coin inférieur gauche après une série de coups peu classiques de M. Sedol auxquels les algorithmes ont répondu aussi de manière peu conventionnelle.

Mais lorsque le match arrivait à sa fin, la machine ne semblait pas perdre le nord (si on peut le dire ainsi pour une partie de go !). La fin de partie est réputée favorable à la machine, qui dispose de moins d’options et peut donc mieux optimiser sa puissance de calcul. Dans les derniers mouvements du jeu, le différentiel de points était estimé à un ou deux points seulement - une marge faible dans une partie de go. Mais soudain l'homme céda et se déclara perdant.

Dans la seconde partie (10 mars), après cinq heures de jeu et une partie serrée qui est allée au bout du temps imparti, M. Sedol, visiblement fatigué, a perdu aux points après un affrontement durant lequel Deep Mind a joué de manière agressive.

Le 12 mars, AlphaGo a gagné la troisième partie. C'en est alors fini de l'homme, du moins de son intelligence au jeu...de go!

Le 13 mars, Lee Sedol est revenu dans le jeu avec beaucoup d'agressivité, qui est habituel pour lui. La machine a fait quelques coups "étranges" et à finalement concédé la défaite.

Hier, l'homme n'a rien pu faire...les algorithmes dominent...

Donc, 4-1 au final. 

Du jamais vu à ce niveau!

L’enjeu de cette compétition a été hautement symbolique: le jeu de go, qui nécessite à haut niveau d’excellentes capacités de réflexion stratégique, est le dernier jeu classique dans lequel la machine ne parvient pas à battre les meilleurs joueurs humains.

C'est donc fait l'homme... a trouvé son maître. Ce jour tant redouté est arrivé... l'intelligence artificielle nous dépasse...

Question: est-ce que la machine sera à notre service ou à l'inverse allons-nous en être tributaire ?

 Pas clair... car si la machine devient vraiment si intelligente que cela alors pourquoi elle s'encombrerait d'une créature finalement nuisible à son environnement et qui ne semble pas apprendre vraiment avec le temps ... comme l'homme?

 

06/03/2016

Trump, Biver: même combat médiatique?

Une excellente description de l'activisme "Biverisme" (cela vous rappellera forcément quelqu'un ... les insultes en moins)... par notre confrère "blogueur" Grégory Pons "posté" sur son Site Internet: Business Montres (texte reproduit ci-dessous)

Aujourd’hui à Genève pour un événement au salon de l’Auto, avant-hier aux Etats-Unis pour le football (Business Montres du), hier à Londres pour lancer l’horlogerie dans le tatouage chic, demain à Beijing pour un partenariat stratégique avec l’équipe chinoise de football, bientôt dans les paddocks du Grand Prix dAustralie avec une canette de Red Bull à la main, après-demain sur le glacier de la Jungfrau pour un concert de pop on the rocks. Un jour avec une casquette Hublot. Un jour avec une casquette TAG Heuer. Un jour prochain avec une casquette Zenith. Toujours avec du fromage d’alpage et entre deux avions…

On ne l’arrête pas parce qu’on ne le refera pas : le moule est cassé. Il a passé la surmultipliée pour entraîner deux et bientôt trois marques dans un rêve impossible : saturer la capacité d’attention de ses clients potentiels en investissant la moindre part de cerveau disponible. Axée autour du concept de « répétition » [s’imposer avec une message unique dans toutes les étapes de la vie quotidienne d’une clientèle donnée], cet état de saturation mentale voit les maisons TAG Heuer et Hublot aligner chacune près de 300 événements par an sur toutes les terres émergées. Le jour où la Patagonie sera un marché émergent, on ne verra plus que lui dans les brumes du cap Horn.

En attendant, le soleil ne se couche jamais sur l’empire Biver, nouveau Charles-Quint de l’horlogerie internationale. Tous les jours ou presque, un événement vient relancer la mise. Au point que la communication passe désormais prioritairement par l’événement – et non plus par le sponsoring ou la publicité classique, qui ne sont plus que des compléments d’appoint. C’est l’événement qui crée, en soi, la rupture et qui génère des retombées rédactionnelles et promotionnelles. C’est même l’événement – caractérisé par la recherche d’une audience maximale à partir d’une même impulsion [le fameux « 1 + 1 = 3 »] – qui devient le pilote de toute la communication : un événement réussi et bien maîtrisé permet d’ailleurs de réduire de façon significative les budgets annexes. Les médias français vont pouvoir le vérifier bientôt avec la réduction drastique des budgets Hublot pendant l’Euro de football : on peut réduire la pression publicitaire quand plusieurs milliards de téléspectateurs voient systématiquement et simultanément fleurir le logo de Hublot sur les panneaux du quatrième arbitre, à chaque changement de joueurs et lors de l’annonce des temps additionnels.

On voit cristalliser chez Hublot et chez TAG Heuer, bientôt chez Zenith, une pratique nouvelle de l’event marketing, discipline que Jean-Claude Biver est à peu près le seul à maîtriser et à pratiquer avec une telle assiduité. En fait, si on y regarde de plus près, cet event marketing de haute intensité remonte aux années Omega du parcours de Jean-Claude Biver. C’était le coup de pied dans le fond de la piscine qui avait permis à Omega de refaire surface et de se lancer dans une course d’endurance derrière Rolex. Une des plus belles opérations d’event marketing avait été la signature du contrat entre Omega et James Bond au cinéma : l’idée géniale n’avait pas été de faire porter une Seamaster [collection alors moribonde qui s’en est trouvée ragaillardie] à l’agent 007, mais d’associer Omega – pour une somme relativement dérisoire – à l’ensemble des événements organisés pour le lancement des films de James Bond. Vingt ans plus tard, les effets positifs de ce coup fumant profitent toujours à Omega : à la place des écoles de marketing et autres « Sup de luxe », on enseignerait dare dare l’event marketing aux nouvelles générations…

Alors, qu’a-t-il dans la tête à la veille de Baselworld ? Justement, pas grand-chose, ni pour Hublot, ni pour TAG Heuer, ni même pour Zenith ! Émerger à Baselworld est un art difficile quand tous les concurrents parasitent la moindre initiative. Ce qu’on remarque le plus dans cette tempête d’égos managériaux déchaînés, c’est l’understatement, le low profile, la discrétion (relative). Jouer en sourdine quand les concurrents nous tympannisent avec leurs grandes orgues : un plaisir d’esthète et de gourmet. Pas question de refaire en moins bien le coup de la récréation fromagère avec Intel et Google, comme en 2015. Pas question non plus de gaspiller les deux ou trois grosses cartouches que tirera TAG Heuer avant et après l’été, quand il sera temps de causer des choses sérieuses, entre hommes qui savent de quoi ils parlent.

Faisons néanmoins confiance à Jean-Claude Biver pour nous tirer de son chapeau ou du fond de sa poche une ou deux prototypes qui feront saliver dans les chaumières : il ne peut pas s’en empêcher, c’est plus fort que lui. Il sait distribuer à ses courtisans médiatiques – encore un de ses empires sur lequel le soleil ne se couche jamais – quelques friandises et des amuse-bouches qui calment les blessures d’amour-propre et qui rassurent les grands perroquets affectifs. À droite en rentrant, immédiatement après les tourniquets d’entrée (TAG Heuer), puis toujours à droite sur le même trottoir (Zenith), puis en face de l’autre côté de l’année (Hublot), au besoin en passant par les sous-sols spécialement aménagés pour gagner vers le bas ce qu’on ne pouvait plus surélever : le pré-carré bâlois de Jean-Claude Biver est une confédération à la suisse face aux grand empires centraux…


04/03/2016

Big Data pour Small Business

Les "Big Data" sont à la mode... parlons-en!

Contrairement à ce qui a été souvent dit les "Big Dat" ne concernent pas seulement les grands volumes de données mais surtout les données non-structurées.

La première caractéristique des "Big Data", c'est la capacité de traiter de l'image, du son, des textes libres (blog, chat, ...) etc.

Si l'on est d'accord avec cette définition alors le domaine d'analyse des données non structurées couvre toutes les entreprises qu'elles soient grandes, moyennes ou petites... "Big"  n'est plus le critère dominant... donc :

les "Big Data" peuvent être aussi des "Small Data"!

Dès lors l'analyse des données non-structurées revient à poser la bonne question (1) à chercher les bonnes données (2) à nettoyer les données (3) à chercher les caractéristiques structurelles dans les données - appelées aussi les patterns - (4) à analyser ces méta-données structurelles (patterns) au regard des compétences métiers - donc à les transposer en résultats/actions (5) et finalement à valider le tout à l'épreuve du terrain - feedback (6).

Au niveau de la compréhension les "Big Data" sont à la portée de tous au niveau du travail à effectuer, cela reste le champ des "Data Scientist"!

Donc si vous êtes entrepreneurs et que vous voulez survivre demain... la première chose à faire "dans l' immédiat", ce serait d'engager un "Data Scientist" (ou de le former si vous n'en trouver pas un sur le marché... car vous pouvez transformer assez facilement un jeune comptable, informaticien, statisticien ou mathématicien en "Data scientist")... et n'oubliez surtout pas qu'il sera votre principal levier de croissance pour l'avenir de vos affaires...

les "Data Scientist" seront les principaux leviers de croissance de votre entreprise!

Comme il n'y a pas de restriction de taille sur les données: qu'attendez-vous pour croître avec les "Big Data" ?

 

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à lire aussi ici mon blog sur la révolution digitale