23/10/2014

La (r)évolution des objets ! (XX)

La (r)évolution de l’Internet des Objets c’est l’innovation algorithmique.

C’est revisiter tous les objets à travers le prisme de la connexion, de l'algorithmique et des innombrables applications (apps) possibles. C’est un monde des nouvelles fonctions autorisant l’homme à pénétrer dans des univers nouveaux tels que la réalité augmentée, la santé prolongée, l’information notifiée en temps réel, l’automatisation des tâches quotidiennes, etc.

Ainsi le livre et les médias (tablett)e, la musique et le cinéma (streaming), la radio et la télévision (boîtier), la voiture (Google Car), la montre (Apple Watch), les lunettes (Google Glass), le porte monnaie (Apple Pay), etc. etc.

C’est sans fin…on peut s’imaginer que tous les objets, machines, systèmes ou services qui nous entourent seront un jour revisiter.

C’est cela la révolution contemporaine. Une évolution sur soi : une révolution, donc.

 

Il y a cependant deux bémols :

1.- D’abord, les objets ne pourront pas toujours tout faire…

Prenons l’exemple de la Google Car, qui certes est un projet prometteur. On sait que celle-ci ne sera peut-être jamais totalement autonome : elle ne sait pas conduire partout et par tous les temps…en fait pour l’instant elle fait un petit parcourt de moins de cent miles encore et encore – elle tourne en rond si l’on veut bien – sur une route qu’elle connaît bien, qui a été cartographiée avec minutie et avec un passager/chauffeur à coté.  Mais malgré cela on a déjà vu des effets positifs comme le parking autonome ou le dispositif adopté par certains constructeurs, appelé « aptive cruise control » , et  qui permet de maintenir sans intervention humaine la voiture dans le flot d’un trafic autoroutier normal. C’est souvent comme cela une recherche en innovation abouti à l’invention d’autre chose et c’est tant mieux. 

2.- Ensuite, les algorithmes vont sans doute prendre des emplois aux humains ! Demain, tout le monde ne sera pas mathématiciens, designers ou ingénieurs…c’est une réalité avec laquelle il faudra vivre et  sans doute inventer une nouvelle forme de partage du travail ou des ressources de celui-ci. 

 

Le plein emploi est un concept du passé, les algorithmes d’aujourd’hui.

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