19/10/2017

Horlogerie : Apple fait mieux que les suisses !

Apple compte vendre plus de 6 millions de montres pendant le trimestre de fin d’année 2017. C’est plus que va faire l’industrie horlogère prise dans son ensemble. Les chiffres actuels le confirment : les exportations horlogères font –11,6 % en nombre de pièces (ce qui continue de marquer la faiblesse de la production notamment du trimestre écoulé) … mais rien à voir avec les ventes des montres d’Apple (+50% lors de ce même trimestre) et c’est sans compter sur les ventes de la nouvelle série 3 disponible seulement depuis peu.

 

Petite analyse comparative :  

On me dit souvent que les montres d’Apple ne sont pas comparables à celles des suisses. Sauf qu’il y a 100 ans, la montre helvétique était le « nec plus ultra » de la technologie, aujourd’hui c'est la série 3 d’Apple.

Mais poursuivons notre analyse. Selon Horace Dediu, d'Asymco, on peut estimer les ventes totales d'Apple Watch depuis son lancement, il y a deux ans et demi, à 33 millions de pièces, générant un chiffre d'affaires de 12 milliards de dollars. Par ailleurs, 15 millions de montres ont été vendus au cours des 12 derniers mois avec des ventes totalisant 4,9 milliards de dollars durant cette période. Le mouvement semble s’accélérer avec le lancement récent dans la série 3.

C’est en tout cas ce que pense Dediu qui souligne le fait qu'il a publié son estimation la plus récente avant que Tim Cook ne révèle qu'Apple vendait maintenant plus de montres que Rolex ! Cook a également indiqué que les ventes d'Apple Watch avaient augmenté de 50% au dernier trimestre, ce qui est à nouveau conforme aux graphiques d'Asymco (voir ci-dessous). 

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Dediu soutient que si l'Apple Watch est déjà une « success story » - il rappelle qu’il a fallu 112 ans à Rolex pour prendre la première place. Pour Apple cela a pris seulement 2,5 ans –

De plus selon lui on est toujours à l’acte «un».

Bien que le LTE Apple Watch peut maintenant être utilisé sans iPhone, il nécessite toujours d’avoir un iPhone pour l’activer, et sa durée de vie limitée pour les appels signifie qu'il est toujours clairement conçu comme un appareil compagnon. Ceci, pense-t-il, va changer notamment avec les fonction « santé ».

La montre est née d'un contrôle du temps, mais elle transforme aujourd’hui cette fonction vers le contrôle de la santé. Le fait que nous parlions d’«arythmie» et de «fibrillation auriculaire» lors du lancement de la série 3, en septembre dernier, indique que de nouveaux comportements suivront.

A noté que les revues des experts sur les qualités de la série Apple Watch 3 ont été largement positifs. On s’attend donc à d’importante vente pour la saison des fêtes de fin d’années. Ce qui est d’ailleurs corroborés par les sous-traitant chinois, taiwanais et coréens.

 

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21/09/2017

L'Horlogerie Suisse réduite à un seul créneau : la Haute Horlogerie ?

Les chiffres des exportations horlogères sont tombés aujourd'hui (21 septembre). La croissance a été exclusivement portée par les montres de plus de 3'000 francs (prix export) au mois d'août 2017.

C'est un phénomène que l'on observe depuis plusieurs mois.

Analyse:

Les montres à moins de 200 CHF s'exportent de plus en plus mal, Celle entre 200 et 500 aussi, comme celles d'ailleurs entre 500 et 3'000 (toujours prix export).

Cela signifie que d'une part la clientèle étrangère reste fidèle à la montre haut de gamme mais que d'autre part les suisses perdent des parts de marché sur les autres gamme de prix.

En conséquence on produira moins de montre en Suisse. Actuellement on est sur une base de 25 millions de pièces par an contre 30 millions il y a seulement 3 ans ! Si cette tendance observée dure encore alors l'industrie horlogère suisse ne reviendra plus jamais dans les grands volumes portés principalement par les "gardes-temps" bons marchés.

La Haute Horlogerie semble donc être notre destin!

Il faudra alors adapter l'appareil de production en conséquence surtout pour les marques d'entrée de gamme ou de moyen de gamme.

Par exemple, Swatch devrait rapidement ajuster sa capacité industrielle en fonction de son porte feuille de produits qui marchent sur les marchés!

12/09/2017

Apple Watch devant Rolex !

 

L'annonce du jour: Apple est désormais la montre la plus vendue de l'année, selon Tim Cook! Il y a un an Rolex était encore numéro 1 ... c'est soudain de l'histoire ancienne... aujourd'hui, c'est Apple Watch qui mène le bal.

Une raison sans doute de ce succès, ce sont ces nombreuses applications.

Mais la vrai annonce du jour c'est que l'Apple Watch 3 est connectée tout le temps sans votre iPhone. C'est devenu un téléphone comme dans Star Trek. C'est magique.

C'est un ordinateur aussi ... plus puissant ... plus rapide ... que les séries précédentes avec un GPS et aussi Siri en pleine forme ... etc.

C'est donc plus qu'une montre ... mais quand même aussi une montre.

Plus qu'une montre parce qu'elle peut sauver votre vie en écoutant en permanence votre coeur, mais elle sait aussi téléphoner ... et quand même c'est un montre puisqu'elle indique toujours et encore l'heure.

 

04/09/2017

Horlogerie Suisse: et maintenant le temps des faillites?

J'écrivais en septembre de l'année dernière que le temps des faillites allait commencer ... eh bien, en voici encore une preuve:

Aujourd'hui, on doit déplorer la disparition de la marque horlogère Delaneau créée en 1949 ... c'est bien triste ... c'était prévisible.

La directrice actuelle évoque les difficultés rencontrées par les marques indépendantes face à une clientèle qui ne comprend pas ou plus très bien le travail accompli par les horlogers. 

Ben ça alors ... c'est plutôt que les horlogers suisses ne comprennent plus très bien les clients "fortunés".

Ceux-ci ont changé! Les banquiers privés genevois le savent et ils ont fait évoluer leurs technologies et leurs services en conséquence ... pas les horlogers!

Les temps risquent d'être encore durs ... s'il ne savent pas évoluer:

"Car ce n'est pas le client qui doit comprendre l'horloger mais l'inverse".

 

22/08/2017

LA FIN DE LA CRISE HORLOGÈRE (2015-2017) ?

Pas sûr!

Regardez plutôt les chiffres de la fédération horlogère suisse: ils indiquent bien trois mois de croissance des exportations (sell in) mais en même temps les volumes (nombre de montres exportées) depuis le début de l'année ont encore fortement baissé (-4,8%).

Mais là n'est pas le plus grave.

En fait, c'est le réseau de vente (retail) qui a souffert de la crise (et cela va d'ailleurs continuer encore ces prochaines années) et ceci pour trois raisons.

  1. les stocks surabondants ont été liquidés sur le marché gris (mais aussi Internet) créant ainsi un problème de crédibilité des prix pour longtemps,
  2. le retail "mixte" des suisses rend peu lisible leur stratégie de prix. Boutiques en propre côtoient magasins tenus par des locaux. Sites internet maison en compétition avec les grands du e-commerce. Rabais, Marché gris, Outlet, taux de change, etc... créent des prix tellement flexibles que plus personne ne comprend rien!
  3. la concurrence d'Apple reste encore largement niée. Pourtant son positionnement, son marketing, son réseau de distribution sont très cohérents et efficaces. À terme, ils vont surpasser la distribution vieillotte, duale et chaotique des horlogers suisses.

En conclusion ... cela va mieux ... mais la crise n'est pas terminée !

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10/08/2017

Maudet: le candidat propre !

L'histoire politique change.

Après les élections successives de Trump en 2016 et de Macron en 2018, le storytelling populaire a rapidement évolué des "laissés-pour-compte" vers le candidat "propre".

A ce jeu Trump a bien représenté l'espoir des classes oubliées de la prospérité globale et Macron la "propreté" tant il était novice en politique et les autres embarqués depuis longtemps dans des "affaires". (on est aujourd'hui en Suisse plutôt dans cette deuxième époque dite française qu'américaine).

Concernant la course au Conseil fédéral, la question politique est devenue celle des liens réels ou imaginaires entre les candidats déclarés et les lobbyistes ... à ce jeu, Maudet sort grand vainqueur dans l'opinion... sauf qu'il devra être élu par ses "pairs" politiciens des deux chambres... et là, ce n'est pas gagné ... car ils sont eux-mêmes embarqués dans ce genre de relations plus ou moins "saines" ...

Donc tout le monde va regarder avec attention comment la discussion va évoluer jusqu'au 20 septembre ... il y a fort à parier que le candidat ou la candidate le/la plus "propre" en apparence va gagner.

C'est toujours à la fin une question d'apparence, de perception... donc de storytelling!

24/07/2017

Une montre connectée "automatique et suisse" fait fureur sur kickstarter !

Avec plus de 500'000 CHF en promesse d'achat sur la plateforme de crowdfunding kickstarter, le jeune loclois Adrian Buchmann et ses copains font fureur sur le Web!

Leur projet un peu fou: fabriquer une montre connectée qui se remonte toute seule (une automatique quoi!) ...

Cela semble de l'ordre de l'impossible! Et pourtant près de 2'000 personnes ont payé pour voir? Moi aussi!

C'est tellement sympa de voir des jeunes tenter l'impossible...

Il faut donc soutenir absolument...

Faites circuler l'information sur le Net...

et c'est par ici...pour participer

 

20/07/2017

Fort changement dans l'offre ... horlogère!

Les statistiques mensuelles des exportations horlogères sont tombées.

C'est formel : on observe un mieux sous forme d'une stabilisation du nombre de montres exportées (sell-in). Mais comme pour les premiers mois de l'année 2017, les montres de moins de 200 CHF (prix export) se sont inscrites en baisse, tandis que les autres segments de prix ont présenté des résultats plutôt en progression. 

L'assortiment change. La montre mécanique tire largement son épingle du jeu tandis que la montre à quartz et la montre entrée de gamme (moins de 200 CHF) fléchissent.

Mais cela veut dire surtout que la quantité cède le pas à la qualité.

Trois conclusions importantes:

  • d'abord l'appareil industriel restera en sur-capacité pour quelque temps encore
  • ensuite l'emploi ne va pas repartir
  • enfin la fabrication des petites séries va devoir trouver une rentabilité industrielle nouvelle

Maintenant que le calme revient plus ou moins dans l'industrie horlogère, il faudrait absolument adapter rapidement l'appareil de production à la nouvelle situation, notamment en regardant vers l'industrie 4.0.

Par ailleurs un autre chantier s'ouvre : celui de la "transition du retail" et l'impact du e-commerce sur celui-ci.

On en reparlera...

11/07/2017

Fin de l'idylle suisse pour Louis Vuitton ? La nouvelle montre connectée est made in Californie ?

Aujourd’hui, de Sydney à San Francisco en passant par Paris et Londres, les boutiques Louis Vuitton proposent un produit "made in Californie": Une montre connectée, basée sur le best-seller de la maison: la Tambour.

Aucun compromis n’a été concédé dans la fabrication de cette montre de luxe. Elle ressemble à du Louis Vuitton. Elle en a les codes. On a juste exporter le "savoir faire" de Paris vers la Silicon Valley et ceci sans passer par la case Suisse ! Cette montre connectée, l’une des plus petites du marché, est un condensé de design Louis Vuitton et de technologie américaine.

Google a mis son expertise à disposition pour développer deux applications destinées aux globe-trotters. «City Guide» reprend les algorithmes des guides de voyage publiés par Louis Vuitton et donne des infos en temps réel, selon l’heure, votre position dans la ville et vos goûts en matière de restaurants, bars et monuments. «My Flight» permet, elle, d’organiser son voyage en avion et, là aussi, d’être renseigné sur un éventuel retard ou un changement de terminal. Quant aux cadrans, les incontournables «watch faces», elles sont entièrement personnalisables. On peut même y ajouter ses initiales…

Assemblage aux États-Unis

Contrairement à TAG Heuer – qui a intégré le montage des microprocesseurs à sa chaîne de production à La Chaux-de-Fonds, Louis Vuitton a choisi de… renoncer au label «Swiss made» pour assembler sa montre connectée en Californie.

Pour Louis Vuitton, la Tambour Horizon – disponible en trois versions (Graphite, Black ou Monogram) pour un prix d’entrée de 2360 francs suisses – permet de compléter son offre horlogère. Avec un tourbillon volant certifié «Poinçon de Genève», un chronographe et une GMT, la marque française a désormais la panoplie complète pour servir ses clients au gré de leurs aventures.

Ainsi pour Louis Vuitton une bonne partie de leur avenir ce joue désormais de l'autre coté de l'Atlantique. Dommage que l'industrie suisse qui tarde toujours à réagir. Car on annonce tout de même ce marché des montres connectée à une valeur de plus de 20 milliards par an d'ici 2020!

(sur des extraits d'un article de la Tribune de Genève)

07/07/2017

LES NOUVEAUX BILLETS: LA PLANTÉE DE LA BNS !

Les commerçants, les chauffeurs de taxi, les serveurs et finalement tous les gens sont fâchés ... les nouveaux billets se plient mal, se chiffonnent vite et collent ensemble... de plus ils prennent trop de place dans les caisses ou dans les porte-monnaies (trop épais) ... mais le pire: une fois utilisés, ils sont rapidement désagréables ... au toucher.

Épais, trop rigides ... pas assez classe... le papier est en cause.

La BNS peut recommencer à zéro son exercice.

Un conseil, Messieurs les banquiers centraux, la prochaine fois, il faut tester les billets avec des commerçants avant de vous lancer dans ce type d'aventure "monétaire".

22/06/2017

Exportation Horlogère Suisse: en hausse, vraiment?

L'annonce du jour: "forte hausse des exportations horlogères suisses".

Elles se sont élevées à 1,7 milliard de francs, ce qui correspond à une croissance de 9,0% par rapport à mai 2016 (chiffre corrigé par la comparaison du nombre de jours ouvrables aux mois de mai 2016 versus 2017 et donc en valeur réelle cela représente tout de même une baisse de 1,1%). Il s'agit d'une sorte de confirmation de ce que l'on observe depuis le début de l'année 2017. Bilan: mi-figue mi-raisin!

Cependant, l'évolution des exportations de montres de moins de 200 francs (prix export) est restée clairement négative, à l'image des précédents mois. Cette baisse a joué un rôle déterminant sur les volumes totaux exportés durant le mois de mai. Cela se traduit par moins de montres fabriquées.

Conséquences : les suisses exportent de moins en moins de montres mais de plus en plus chères - Prix moyen en hausse. De même, ce sont les montres mécaniques qui tirent leurs épingles du jeu, pas les quartz - qui elles sont toujours en baisse.

Le marché américain est lui aussi en légère baisse (-1,1%)... Tout cela démontre que les montres et bracelets connectés (qui indiquent aussi l'heure) prennent aux USA des parts de marché aux suisses!

Après cette importante crise horlogère (2014-2016), on peut déjà conclure que la structure des marchés à fortement changé et que les suisses se sont - par la force des choses - concentrés sur le haut de gamme en perdant le volume des grandes séries à prix abordables et en abandonnant le marché des montres connectées aux Coréens, Chinois et Californiens. Cela aura des répercussions sur l'appareil de production qui reste aujourd'hui largement en sur-capacité.

Il va falloir plusieurs années pour absorber tout cela d'autant plus que la guerre du retail: "Boutique contre Internet" ... ne fait que commencer avec à la clé encore de forte réduction de marges.

 

31/05/2017

PIERRE MAUDET en charge de la transition numérique!

Après le Web offert au monde en 1993 par le CERN, Genève cherche aujourd'hui sa place dans le concert des villes numériques innovantes.

Pour Genève cela paraît clair, il faut rester sur sa compétence historique: celle des transitions. Religieuse, Croix Rouge, ONU, Traités de Paix, Gouvernance, etc., bref tout ce qui représente le "soft power". Car les tentatives de développement vers la biotech, le medtech, le fintech souffrent toutes de l'absence d'acteurs majeurs du domaine. En effet, comment rivaliser avec la Bâle de Novartis, Roche, Actelion, Lonza, etc. ou face à Zurich et ses grandes banques (UBS, Crédit Suisse) qui investissent déjà massivement dans la fintech. Ainsi toutes les approches de type cluster comme par exemple la "Health Valley", sont vouées à l'échec tant l'importance des acteurs locaux est beaucoup trop petite.

Par contre, la Genève internationale maîtrise depuis toujours la "soft gouvernance", c'est-à-dire la capacité de faire évoluer les comportements "du légitime vers le légal". Labéliser, standardiser, normer, etc., voilà l'approche de la transition propre au savoir- faire de la ville du bout du lac. Appliquons-là donc à l'économie notamment à l'économie numérique. Regardez le cas UBER: ils ont d'abord fait puis aujourd'hui légalisé. La transition numérique est de cet ordre.

Lors du séminaire "Actes Industries" tenu à Genève la semaine dernière, le Conseiller d'État Pierre Maudet l'a bien laissé entendre: "il y a une opportunité pour Genève de jouer un rôle dans le numérique notamment en termes de sécurité, et cela inclus une forte composante industrielle". En effet, il ne s'agit pas seulement de gouvernance mondiale, comme par exemple l'appel récent du CEO de Microsoft pour l'élaboration d'une "convention de Genève du numérique" pour contrer les effets négatifs de la cyber-guerre, mais aussi d'enjeux économiques de type matériels informatiques ou de télécommunications et de software comme la cryptographie. Ainsi des entreprises comme ID Quantique, l'ex start-up issue de l'Université de Genève qui est depuis devenue, en s'internationalisant, le leader mondial dans ce domaine bien spécifique des transmissions sécurisées ou encore l'entreprise ProtonMail de Plan-les-Ouates pour les emails sécurisées mais aussi Wisekey, sans oublier les Data Center de type Safe Host qui jouent tous sur la neutralité suisse, pourraient tous jouer un rôle majeur à l'avenir.

Un acteur clé de la région reste évidemment le CERN qui avec d'énormes besoins en calcul numérique est l'un des plus grands centres informatiques et innovants au monde.

L'Université de Genève, la HES mais aussi l'EPFL (toute proche) pourraient être mobiliser pour jouer un rôle beaucoup plus grand dans ce domaine, si les directions de ces établissements voulaient bien mettre ensemble les moyens pour faire de l'enjeu numérique une priorité collective.

Fort de cette réalité, il reste évidement un élément clé pour faire de Genève une "Leading House de la Transition Numérique": créer un véritable centre de compétence. Et oui, il faudrait un centre. Une sorte de plateforme réunissant les compétences de gouvernance internationale, de recherche scientifique, de formation et de développement économique. "De la norme au business en passant par la recherche et la formation", voilà ce qui devrait être le "moto" d'un tel centre.

Qui devrait mettre tout cela en place? Évidemment Pierre Maudet! En tout cas, il en aurait l'autorité et la compétence.

(article paru dans l'Agefi du 31.05.2017)